Incendie de Crans-Montana: « ce sont des heures terribles », pour le président du gouvernement valaisan


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Lens assuré de finir champion d’automne de Ligue 1 après son succès à Toulouse

Le Lensois Adrien Thomasson effectue une passe lors du match de Ligue 1 face au TFC, le 2 janvier 2026, au Stadium de Toulouse. MATTHIEU RONDEL / AFP

Difficile de dire jusqu’où ira le Racing Club de Lens cette année en Ligue 1, mais les Sang et Or peuvent déjà s’enorgueillir d’avoir atteint le cap de la mi-saison avec le titre honorifique de champion d’automne en poche. En s’imposant en match avancé de la 17e journée, vendredi 2 janvier en soirée, à Toulouse (3-0), les joueurs de Pierre Sage sont assurés de terminer premiers à l’issue de la phase aller du championnat grâce aux quatre points d’avance dont ils disposent sur le Paris Saint-Germain qui accueille, lui, le Paris FC, dimanche soir, au Parc des Princes.

Lire le récit | Article réservé à nos abonnés Un an après son rachat du Paris FC, la famille Arnault prend concrètement le contrôle du club de la capitale

« C’est une belle récompense pour les joueurs même si c’est honorifique », a estimé l’entraîneur lensois, Pierre Sage. Mais « on ne pourra pas leur enlever », a-t-il ajouté dans un sourire.

Cela fait désormais sept victoires consécutives – et dix sur les onze dernières journées – pour les Nordistes qui débutent l’année 2026 sur les mêmes bases que la fin de la précédente. Lens siège sur le trône de la Ligue 1 depuis le 30 novembre et conservera son rang au minimum quinze jours de plus puisque le week-end prochain sera occupé par la Coupe de France.

Wesley Saïd, ancien de la maison toulousaine, buteur

Pourtant sur une bonne dynamique jusque-là, le Toulouse Football Club (TFC) n’a rien pu faire face au froid réalisme lensois et la série noire face aux Nordistes se prolonge pour le TFC qui n’a plus battu son adversaire du jour à domicile depuis six matchs en quinze ans (4 défaites, 2 nuls).

Cette quatrième victoire consécutive en déplacement, depuis leur revers à Metz le 29 octobre (2-0), les Sang et Or l’ont obtenue en profitant d’un fait de jeu qui a pesé sur les débats après vingt minutes très équilibrées. Organisées dans le même schéma tactique (3-5-2), les deux équipes s’étaient neutralisées jusque-là, sans frisson si l’on excepte une tête de Wesley Saïd obligeant le gardien toulousain, Guillaume Restes, à intervenir (22e).

Lire aussi | Le retour de la Ligue 1 : Lens leader, le PSG découvre le derby de Paris, Nice veut remonter la pente

La rencontre a ensuite pris un virage inattendu quand le TFC s’est retrouvé à dix après un tacle dangereux de son attaquant Emersonn sur Odsonne Edouard (23e), contraignant ce dernier à quitter le terrain quinze minutes plus tard. Une supériorité numérique que le leader n’a pas su exploiter avant la pause, ne se procurant alors qu’une seule occasion sur un coup franc de Bulatovic parfaitement dévié par Restes (42e).

La pression est « sur nos adversaires »

Maîtres du ballon dès le coup d’envoi du second acte, les Lensois ont fait le siège du but toulousain. C’est finalement du pied d’un ancien de la maison violette que la délivrance est intervenue, sur une frappe enroulée de Saïd depuis l’intérieur de la surface (1-0, 57e).

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Le même Saïd a raté le doublé sur une tête mal ajustée (70e) avant que le capitaine Sang et Or Adrien Thomasson ne mette les siens à l’abri sur une frappe de Fofana repoussée par Restes dans ses pieds (2-0, 85e). Pierre Ganiou, au bout du temps additionnel, corsera l’addition sur une belle frappe (3-0, 90+5), laissant les Toulousains, 8e au classement, K.-O..

« Sept victoires de suite c’est un signe qui ne trompe pas », a déclaré Pierre Sage, considérant que la place de leader de son équipe « met de la pression sur [les] adversaires, pas sur nous ».

Lens étrennera son nouveau statut à Sochaux, club de National (3e division), samedi 10 janvier, en seizièmes de finale de la Coupe de France. Avec l’objectif, là encore, de faire durer le plaisir le plus longtemps possible.

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Le Monde avec AFP

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Portée disparue depuis Noël, une femme retrouvée enterrée dans le jardin de son ex-conjoint dans les Landes

La quadragénaire n’avait pas donné signe de vie depuis le 24 décembre dernier. Son corps a été retrouvé enterré dans le jardin de son ex-compagnon, jeudi 1er janvier, à Mont-de-Marsan (Landes).

Un appel à témoins pour la retrouver avait circulé pendant plusieurs jours. Une femme qui n’avait pas donné signe de vie depuis le 24 décembre dernier a été découverte sans vie jeudi 1er janvier, enterrée dans le jardin de son ex-compagnon à Mont-de-Marsan (Landes). Placé en garde à vue, l’homme a fini par reconnaître l’avoir tuée après le réveillon de Noël, indique le parquet dans un communiqué.

Tout démarre avec un SMS envoyé dans la nuit du 24 au 25 décembre dernier. Dans un étrange message adressé à sa soeur, Isabelle Aleci, 44 ans, explique vouloir rompre avec sa famille et changer de ligne téléphonique. Son ancien compagnon, qui l’hébergeait à Mont-de-Marsan, raconte de son côté que la quadragénaire a quitté son domicile dans la journée du 25 décembre. Depuis, elle est injoignable.

Inquiète, sa soeur contacte les autorités pour signaler une disparition inquiétante.

Injoignable depuis le 24 décembre

Les enquêteurs du commissariat de Mont-de-Marsan se mettent alors sur les traces de la disparue, et constatent rapidement qu’elle est absente de son domicile. En creusant du côté de ses données téléphoniques, ils remarquent que son téléphone a borné deux fois entre le 24 et le 27 décembre à Mont-de-Marsan, mais qu’il est désormais éteint.

Autre élément inhabituel: Isabelle Aleci, qui d’ordinaire échangeait quotidiennement avec son père au téléphone, n’a pas joint ce dernier depuis le 24 décembre.

La police interroge l’ex-compagnon de la disparue, chez qui elle avait élu domicile. Ce dernier leur dépeint une relation chaotique, émaillée de disputes et de séparations, avec des points de crispation autour des addictions d’Isabelle Aleci et de son incapacité à assumer seule ses dépenses.

L’homme raconte encore avoir vu deux hommes qu’il ne connaît pas venir chercher en voiture son ex-conjointe le 25 décembre au matin, vers 6 heures. Selon ses dires, l’un des deux individus semblait être le nouveau compagnon d’Isabelle Aleci, et celle-ci aurait confié vouloir passer quelques jours en Espagne, puis au Portugal.

Des aveux le 1er janvier

Ses explications peinent cependant à convaincre l’entourage de la disparue, qui s’étonne qu’elle soit partie avec toutes ses affaires personnelles, sans sa fille encore mineure.

Les enquêteurs diffusent donc un appel à témoins. Un choix qui finit par payer, puisque deux personnes se présentent à eux mercredi, l’une expliquant avoir reçu des confidences d’Isabelle Aleci selon lesquelles son ex-compagnon avait pu être violent envers elle lorsqu’ils étaient ensemble, le second avançant qu’elle lui a demandé par le passé de prévenir la police si elle disparaissait un jour.

Une nouvelle perquisition est donc réalisée au domicile de l’ex-conjoint, et les enquêteurs du Service interdépartemental de la Police judiciaire des Pyrénées-Atlantiques découvrent, dans le jardin, de la terre fraîchement retournée.

Confronté à cet élément, l’homme finit par confesser avoir causé la mort d’Isabelle Aleci après le réveillon du 24 décembre et avoir dissimulé son corps à cet endroit.

Une autopsie en cours

A l’endroit indiqué, les policiers découvrent le corps de la disparue, enveloppé dans une housse de couette. L’homme a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue tandis qu’une enquête a été ouverte pour « meurtre par personne ayant été conjoint, concubin ou partenaire lié à la victime », précise le parquet de Mont-de-Marsan.

« Une autopsie a été ordonnée et les investigations sont en cours aux fins de recueillir les déclarations du suspect et de déterminer avec précision le déroulement des faits et les causes et circonstances du décès de la victime », précise la procureure Alexa Dubourg.

Le suspect était déjà défavorablement connu des services de police et de la justice, avec 10 condamnations à son actif entre 2005 et 2011 pour des faits d’atteintes aux biens et des délits routiers. Quant à la victime, elle n’avait jamais porté plainte contre son ex-compagnon.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kiev accueille une réunion avec ses alliés pour évoquer les garanties de sécurité en cas de paix

L’opposition tchèque dénonce les propos anti-ukrainiens du président de la chambre des députés

Selon le site tchèque Ceské novinyn, les principaux partis d’opposition souhaitent convoquer un vote à la chambre des députés sur la destitution de son président, Tomio Okamura (Liberté et démocratie directe, ou SPD), suite à son discours du Nouvel An, dans lequel il a vivement critiqué l’Ukraine et l’Union européenne.

Le président du parti d’extrême droite prorusse (SPD) critiquait la fourniture d’armes à l’Ukraine : « Je crois que notre république quittera le train bruxellois qui, malgré les avertissements du gouvernement américain, fonce droit vers la troisième guerre mondiale », a-t-il déclaré.

Il a répété son opposition à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne et à toute aide au pays face à sa dette. « L’argent circule dans tous les sens et tout le monde y trouve son compte. Les entreprises et les gouvernements occidentaux, ainsi que les voleurs ukrainiens gravitant autour de la junte Zelensky, qui se construisent des toilettes en or », a-t-il lancé avec virulence à propos du président Volodymyr Zelensky et de son entourage. « Qu’ils volent, mais pas chez nous », a ajouté le président de la chambre des députés.

L’ambassadeur ukrainien en République tchèque, Vasyl Zvarych, a répondu, sur Facebook, à ces propos : « Les mots qu’il a osé employer contre mes compatriotes et l’Ukraine, y compris contre les dirigeants démocratiquement élus de l’Etat ukrainien, sont indignes et totalement inacceptables. Ils contredisent les principes d’une société démocratique et les valeurs sur lesquelles repose la République tchèque, en tant que membre à part entière de la communauté européenne. »

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Incendie en Suisse: « Ils étaient dans le fumoir, c’est l’endroit le plus loin » de la sortie, explique Tilia, à la recherche d’un ami qui était dans le bar


Incendie en Suisse: « Ils étaient dans le fumoir, c’est l’endroit le plus loin » de la sortie, explique Tilia, à la recherche d’un ami qui était dans le bar{if(tcData&&(tcData.eventStatus=== »tcloaded »||tcData.eventStatus=== »useractioncomplete »)){callback()}},[vendorId])}}))};]]>

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Yémen : après avoir bombardé les séparatistes du Sud décidés à lancer un processus vers l’indépendance, l’Arabie saoudite appelle au « dialogue »

Des soldats du Conseil de transition du Sud (STC), à Aden, au Yémen, le 31 décembre 2025. AP

Alors que les affrontements font rage entre les séparatistes du Yémen et les autres membres de la coalition gouvernementale, l’Arabie saoudite a invité, samedi 3 janvier, « toutes les factions du sud » du Yémen à un « dialogue » à Riyad, et « à participer activement à la conférence » destinée à trouver « des solutions justes (…) qui satisferont les aspirations légitimes du peuple du Sud », selon un communiqué du ministère des affaires étrangères saoudien.

Cette invitation, que Riyad a précisé avoir formulée à la demande du gouvernement yéménite, intervient juste après des bombardements saoudiens meurtriers contre le mouvement séparatiste.

Ce dernier, baptisé Conseil de transition du Sud (STC), avait annoncé, vendredi, engager un processus de deux ans pour établir un Etat dans le sud du pays le plus pauvre de la péninsule arabique, déjà dévasté par des années de guerre. Le STC s’est emparé de vastes régions du Yémen ces dernières semaines et a affirmé son intention d’y rester malgré les appels au retrait répétés de la part de Riyad.

« Partant du désir et de la volonté de notre peuple du Sud de restaurer et proclamer son Etat (…) nous annonçons l’entrée dans une phase transitoire d’une durée de deux ans », avait déclaré le président du STC, Aidroos Al-Zubaïdi dans une déclaration télévisée. Une République démocratique et populaire a été indépendante entre 1967 et 1990 dans le sud du Yémen.

Aidroos Al-Zubaïdi avait aussi appelé la communauté internationale à parrainer un « dialogue » entre les différentes parties, avertissant que le groupe déclarerait « immédiatement » l’indépendance si l’appel au dialogue n’était pas entendu ou si le sud du Yémen était de nouveau l’objet d’« agressions militaires ».

Le chef séparatiste a affirmé que la période de transition comprendrait notamment l’organisation d’un référendum d’autodétermination, alors qu’une République démocratique et populaire a été indépendante entre 1967 et 1990 dans le sud du pays.

Frappes saoudiennes

Plus tôt dans la journée, le STC, soutenu par les Emirats arabes unis, a fait état auprès de l’Agence France-Presse (AFP) de nouvelles frappes saoudiennes à Al-Kasha sur ses troupes, faisant 20 morts parmi les membres de ses forces. Il s’agit des premières pertes humaines infligées par Riyad, allié au gouvernement yéménite, au STC depuis que ce dernier a pris le contrôle en décembre de territoires dans la province riche en pétrole de Hadramaout, frontalière de l’Arabie, ainsi que dans la région voisine de Mahra.

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Le chef du STC pour les régions de Wadi et du désert de Hadramaout, Mohammed Abdelmalek, a également fait état d’une attaque au sol − repoussée selon lui − par des « milices » islamistes et le groupe djihadiste Al-Qaida.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Comment le Yémen est devenu un terrain d’affrontements entre les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite

L’avancée séparatiste a suscité la colère des autres factions gouvernementales – le STC fait aussi partie de cette coalition – et de l’Arabie saoudite, attisant les tensions avec les Emirats arabes unis. Abou Dhabi avait cependant affirmé en fin d’après-midi être déterminé à œuvrer à une « désescalade », disant notamment avoir retiré ses dernières forces du Yémen, où elles avaient été déployées dans le cadre de la coalition.

« Mettre fin à l’escalade »

Le porte-parole militaire du STC, Mohamed Al-Naqib, a parlé quant à lui d’une « guerre existentielle ». Une source au sein du STC a fait état de frappes contre une autre base et un aéroport à Seyoun, une ville de l’Hadramaout aux mains du mouvement. Des témoins ont parlé de combats dans le secteur.

Image présumée des frappes aériennes saoudiennes contre des positions du Conseil de transition du Sud (STC), à Seyoun, au Yémen, le 2 janvier 2026. UGC VIA REUTERS Image présumée des frappes aériennes saoudiennes contre des positions du Conseil de transition du Sud (STC), à Seyoun, au Yémen, le 2 janvier 2026. UGC VIA REUTERS

Un peu plus tôt, le gouverneur de l’Hadramout, Salem Al-Khanbashi, avait annoncé une opération terrestre des forces gouvernementales soutenues par l’Arabie visant à prendre le contrôle de bases militaires dans la région de l’Hadramaout de « manière pacifique ».

Des sources saoudiennes ont confirmé que les premières frappes de vendredi avaient été menées par la coalition dirigée par Riyad, initialement mise en place en 2015 pour soutenir le gouvernement face aux rebelles houthistes, soutenus par l’Iran, qui se sont emparés de la capitale, Sanaa, en 2014, puis de larges pans du nord du pays. Une trêve conclue en 2022 est globalement respectée dans ce conflit, qui a fait des centaines de milliers de morts, morcelé le pays et provoqué l’une des pires crises humanitaires au monde.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Yémen, le fragile équilibre du gouvernement mis à mal par la poussée des séparatistes sudistes

Le Monde avec AFP

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« J’ai mis une bougie pour elle »: le témoignage bouleversant d’Ariella, 15 ans, qui a perdu sa meilleure amie dans l’incendie à Crans-Montana


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« L’OCDE certifie que nous avons dépassé le Japon »: l’Italie est devenue le quatrième exportateur mondial mais reste très loin du podium

L’économie italienne a exporté davantage de biens que le Japon et la Corée du Sud au troisième trimestre 2025, prenant ainsi la quatrième place du classement des exportateurs. Le gouvernement de Giorgia Meloni promet de ne pas s’arrêter là.

« L’OCDE certifie que nous avons dépassé le Japon et que nous sommes devenus le quatrième exportateur mondial », s’est félicité Adolfo Urso, le ministre de l’Entreprise et du Made in Italy, mi-décembre, y voyant le signe de la « résilience des entreprises italiennes à l’échelle mondiale ». L’économie italienne a effectivement exporté davantage de biens que le Japon et la Corée du Sud au troisième trimestre 2025, selon des données de l’OCDE publiées fin novembre, et repérées par Les Échos.

Dans l’attente des données annuelles, l’Italie s’est ainsi emparée de justesse de la quatrième place du classement des exportateurs, malgré une population et un PIB inférieurs à ses principaux concurrents. Elle reste toutefois très loin derrière l’Allemagne, les États-Unis et la Chine.

Les exportations italiennes ont augmenté beaucoup plus vite que celles du Japon ou de la Corée du Sud. Par rapport au troisième trimestre 2024, celles-ci ont bondi de plus 12% (comme la France), contre 1,5% seulement pour le Japon, englué dans une situation économique difficile. Au premier semestre, Rome affichait déjà une balance commerciale largement positive à 23 milliards d’euros, portée par la vigueur de ses exportations au sein de l’UE, et notamment vers l’Espagne, relevait BNP Paribas dans une note.

Au contraire, minée par l’affaiblissement de ses exportations face aux droits de douane américains, l’économie nippone s’est même contractée cet été (le PIB a baissé de 0,4%), malgré une politique monétaire particulièrement accommodante. Cela a obligé le nouveau gouvernement dirigé par la conservatrice Sanae Takaichi à présenter un plan de relance musclé.

Coût du travail inférieur à la moyenne européenne

Il y a dix ans, l’Italie n’était que septième dans ce classement des exportateurs, à la place actuelle de la France. Cette remontée s’explique notamment par la densité importante d’entreprises industrielles du pays, capables de produire des produits de qualité à un prix compétitif. Des investissements conséquents ont été réalisés, notamment dans la robotisation des usines.

Le coût moyen d’une heure de travail dans l’industrie manufacturière y est aussi bien plus faible que la moyenne de la zone euro, à 32 euros contre 47 euros en France, selon une étude menée par l’institut Rexecode. De récentes enquêtes ont toutefois mis en évidence des abus, notamment dans le luxe, où certains sous-traitants de grandes maisons ont notamment été pointés du doigt pour leurs conditions de travail indignes.

De plus, les salaires réels en Italie restent en moyenne toujours inférieurs aux niveaux de début 2021, avant la flambée de l’inflation. Les récentes augmentations n’ont permis que des « gains modestes en termes réels », de l’ordre de +0,4% en 2025, selon une note de l’OCDE publiée en décembre.

Poids croissant en Europe

L’Italie représente aujourd’hui 10% des exportations de l’Union européenne. Et le gouvernement entend aller plus loin, d’autant que Giorgia Meloni a un poids politique croissant au sein de l’Union, dans un contexte de montée en puissance des partis de droite conservatrice et d’extrême droite.

« Nous pouvons assurément faire mieux et nous devons le faire en incitant la Commission européenne, comme nous le faisons depuis le début de notre mandat, à établir de nouveaux accords de libre-échange impliquant nos entreprises », a estimé Adolfo Urso, le ministre de l’Entreprise et du Made in Italy, membre du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni. L’ancien ministre du Commerce extérieur sous Silvio Berlusconi estime que l’UE « doit ouvrir de nouvelles perspectives et associer les pays du Sud à notre croissance ».

« Cela inclut l’Amérique latine, le plan Mattei pour l’Afrique, le Golfe persique et l’Asie du Sud-Est. L’UE doit faire ce que les États-Unis ne savent plus faire », a poursuivi Adolfo Urso, lors d’une conférence rapportée par Il Sole 24 Ore Radiocor.

Fin octobre, le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani avait lui estimé que la Banque centrale européenne (BCE) devrait baisser davantage ses taux directeurs pour « réduire la force de l’euro » et ainsi faciliter les exportations. « Un dollar de plus en plus faible et un euro de plus en plus fort mettent en difficulté nos exportateurs, en plus des droits de douane », estimait-il.

Alexandre Baradez : « Il faut impérativement que les faucons de la BCE se calment, les taux se redressent en zone euro ! »

Pour autant, la croissance devrait être relativement faible cette année en Italie. L’OCDE l’estime à 0,6% (après 0,5% en 2025), dans un contexte incertain quant au niveau des exportations. La production industrielle a rechuté en décembre. « Le durcissement des politiques commerciales, le renforcement de la concurrence consécutif au détournement potentiel des échanges des États-Unis vers l’Italie et l’incertitude pourraient créer un effet de freinage des exportations, de l’activité, de l’investissement et de l’emploi plus marqué qu’anticipé, encore amplifié par l’augmentation de l’épargne de précaution des ménages », écrit l’institution basée à Paris.

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Soudan : dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre

La ville d’El-Obeid ne tient qu’à un fil. Une longue route cahoteuse qui s’étire sur 300 kilomètres à l’est, jusqu’aux rives du Nil Blanc. De part et d’autre de l’asphalte défoncé s’étendent des champs de sésame, d’arachides et d’hibiscus où se découpent les silhouettes colorées de femmes qui besognent, le dos voûté sous un soleil de plomb.

De temps à autre, un convoi militaire vrombit sur le macadam. Des pick-up surmontés de lance-missiles ou de mitrailleuses lourdes sont déployés en renfort vers le bastion des forces armées soudanaises (FAS) dans la province du Kordofan, devenue épicentre du conflit. Si El-Obeid tombe, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) seront à nouveau aux portes de Khartoum.

Sur cette route se croisent, dans une bourrasque, les va-t-en-guerre et ceux qui la fuient. Passant à toute allure, les escouades de jeunes soldats poussent des cris furieux, emportés par le vent. Le poing en l’air, ils sont acclamés par les buveurs de thé, à l’ombre des paillotes qui jalonnent le bas-côté. En sens inverse, entassées dans des bétaillères ou des microbus croulant sous les bagages, les couvertures et les lits en ferraille, des familles entières quittent El-Obeid pour Kosti, la ville la plus proche, à l’extrémité des 300 kilomètres, porte d’entrée de la moitié orientale du pays, contrôlée par l’armée régulière.

Un point de contrôle renforcé par des monticules de terre, sur la seule route contrôlée par l’armée soudanaise vers El-Obeid (Soudan), le 11 décembre 2025. ABDULMONAM EASSA POUR « LE MONDE »

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Neige attendue dans le Nord et le Grand Est, températures négatives… Quelle météo pour ce dernier week-end de vacances?

De faibles averses de neige sont attendues ce week-end en France, notamment dans le Grand Est et le nord de l’Hexagone. Quelques légers flocons tombent déjà à Paris en ce début d’après-midi du vendredi 2 janvier.

Vous l’avez sûrement remarqué en mettant le nez dehors, le froid est glacial depuis plusieurs jours. Après deux semaines de vacances scolaires, ce week-end sera chargé sur les routes du retour. Pour le moment, la neige devrait épargner les automobilistes, hormis dans le nord-ouest et le nord du pays.

Ce samedi 3 janvier, quelques flocons sont effectivement prévus dans le Grand Est, du côté de Metz et de Chaumont. Météo France prévoit des « averses de neige faible » et des températures comprises entre -4°C et 0°C.

D’ici demain matin, 2 à 5 cm sont donc attendus en Champagne et en Lorraine, 7 à 15 cm dans les Vosges et le Jura et 1 à 2 cm dans les zones limitrophes des régions de l’Alsace, des Ardennes, de la Champagne ou encore de la Bourgogne.

Quelques flocons attendus à Paris

Ce samedi, la région parisienne pourrait également se recouvrir d’un léger manteau blanc, rapporte Météo France. Si le froid sera moins sec avec des températures de 1°C à 4°C, des « averses de neige faible » pourraient toucher Paris demain matin. Dans l’Orne, Alençon devrait aussi accueillir quelques flocons.

Dans l’après-midi, la neige pourrait s’étendre dans les Hauts-de-France, à Lille, qui verra s’alterner des averses de pluie et de neige. Mêmes prévisions à Tarbes, dans les Pyrénées, où pluie et neige devraient se côtoyer sans forcément tenir sur la chaussée au vu des températures positives comprises entre 1°C et 4°C.

Le froid polaire fait son retour en France

Un dimanche ensoleillé

Ce dimanche 4 janvier sera très ensoleillé sur une grande partie de la France. Aucune neige n’est prévue en journée.

En soirée et dans la nuit, quelques flocons pourraient toutefois gagner les côtes bretonne et normande. À Brest et Cherbourg-Octeville, une alternance de pluie et de neige est attendue, indique Météo France.

Dans la nuit de jeudi 1er à vendredi 2 janvier, il est tombé entre 1 et 3 cm localement en Lorraine, 2 cm sur les Vosges et 1 cm à Strasbourg.

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